
Rouler à deux‑roues crée un flux d’air continu ; plus la vitesse augmente, plus ce flux aspire la chaleur de la peau, faisant chuter la température ressentie (wind‑chill).
Le tableau ci‑dessous exprime cette température apparente pour quatre vitesses courantes, de 50 km/h à 130 km/h ; c’est une modélisation simplifiée, fondée sur la seule vitesse de déplacement et la température extérieure.
4- Durée d’exposition – plus l’exposition est longue, plus le froid « s’accumule ».
5- Variabilité individuelle – morphologie, état de santé et acclimatation font varier la tolérance au froid.
Ces valeurs permettent d’anticiper l’intensité du froid en fonction de la vitesse et d’adapter équipement, pauses et durée de roulage. Elles servent de repère ; la situation réelle dépendra toujours du vent, de l’humidité, de l’isolation vestimentaire et de la résistance propre à chaque pilote.